Bienvenue!

Bienvenue!!
Ca y est! J'ai enfin un blog!
N'hesitez pas a laisser des commentaires...
Virginie

A VENIR

Ben... a part les exams, rien de bien neuf....

Le blog de gigi

Comme promis voici un blog, histoire qu'il n'y ait pas de jaloux et que tout le monde ait un peu de mes nouvelles...
Pleine d'optimisme quant a mes occasions de voyages futures, j'ai decide qu'il s'appellerait "gigitrips" au lieu de "gigiusa" : vous me connaissez, je ne sais jamais ou je serai 6 mois a l'avance...
Ah oui, petite precision: gigi est mon surnom, pour ceux qui ne sont pas au courant. Je le proclame haut et fort, sans honte (enfin, si un peu, mais bon, c'est devenu une institution, donc il faudra que je fasse avec...)

En attendant, voici ou est le College of William and Mary:



Samedi 15 avril 2006
Coucou!

Hier j'ai eu droit à un super anniversaire, en petit comité.
Après une journée de golf (oui oui, j'ai joué au golf!!) qui s'est a peu pres bien passée grace aux conseils de dernière minute de super-maman, on a deballé la grande cuisine française...
Je me suis lancée dans une ratatouille, et on a terminé avec une salade (assaisonnement huile et vinaigre, pas "ranch dressing" ou une horreur de ce gout la) puis des fromages français: camembert, brie... Jo a preparé des pates aux gambas (hmmmm!).
J'ai eu droit à un monstrueux gateau au chocolat, et de la glace aux peanut butter cups et chocolate swirls...

Voila la photo de groupe:

Par Virginie - Publié dans : gigitrips
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Mardi 11 avril 2006
Mmmmmm j'ai OUBLIE d'aller à mon audition devant le tribunal.....
On verra bien ce que ça donnera....
Freud, il dit quoi à ce sujet? C'est un lapsus révélateur docteur ?

:)
Par Virginie - Publié dans : gigitrips
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Lundi 10 avril 2006
Peut-on fouiller les poubelles de ses concurrents?
Peut-on embaucher quelqu'un juste pour avoir des infos sur son concurrent?
Tous les coups sont ils permis dans les affaires?
Ethique des affaires: mirage ou réalité?

Et vous, que feriez vous? Savez vous quelles sont les limites entre intelligence économique et espionnage économique?

Voila les questions avec lesquelles je me débats depuis plusieurs mois déjà, pour écrire mon mémoire sur l'intelligence économique et l'éthique...

Intéressés par ces questions?

En voici la liste complète. Si vous voulez y répondre, copiez-collez les questions sur word, répondez-y et renvoyez moi le questionnaire sur mon adresse email....


  1. What does the term « Competitive Intelligence » mean, according to you?

 

Is there, in your opinion, a difference between competitive intelligence and corporate espionage?

 

How would you define the limit between competitive intelligence and corporate espionage? 

 

 

  1. Have you ever attended a Business Ethics class?

 

If yes, was the ethics of competitive intelligence discussed in this class?

 

If no, have you ever talked about competitive intelligence and ethics? Do you think that there is an ethical dimension to competitive intelligence issues?

 

 

  1. Do you think that in the course of your career, you will be confronted to tasks involving competitive intelligence? If yes, describe them shortly.

 

 

  1. Do you think that these tasks will pose an ethical dilemma to you?

 

 

  1. Do you think that the legal framework fits with the ethical framework, when it comes to competitive intelligence?

 

If you don’t know the law in your country, please make a quick Google research: where do you stand now?

 

 

  1. What are, according to you, the limits of competitive intelligence?

 

 

  1. According to which criteria would you take a decision involving an ethical dilemma?

 

 

  1. To whom would you turn to have advice about what conduct to adopt in terms of business ethics?

 

 

  1. Do you think that competitive intelligence should be a regulated activity?

 

  1. Would you, as a future professional, seek for the services of a firm specialized in competitive intelligence?

 

Why yes or no ?

 

 

  1. What are, according to you, the tools companies may use in order to conduct competitive intelligence?

 

 

  1. Do you think that your way of perceiving competitive intelligence is influenced by your culture?

 

Your country ?

 

Your studies ?

 

 

  1. Do you think that teamwork at an international level is more likely to give rise to ethical dilemmas?

 

Especially in the field of competitive intelligence or in this field no more than any other? 

 

 

  1. Do you consider being ready to deal with ethical dilemmas in your professional life?

 

 

  1. Do you think that a class about business ethics, a debate, or a presentation by professionals would help you solve these potential dilemmas?

 

If yes, what would be, according to you, the most effective way to prepare you for this?

 

Do you think that ethics can be taught? 

 

Do you think that ethics are unchangeable at a personal level, and that they are the fruit of our childhood?

 

 

  1. If you were to take a decision that is ethically questionable, and that would affect your competitor, would the nationality of that competitor have an impact on the scope of your decision?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. What do you think of the following situations :

 

 

a. You are the passenger of a long distance flight. All of a sudden, you realize that in the row in front of you, two competitors are discussing the new product they’re about to launch. This piece of information is priceless, for your company. What would you do? Why?

 

b. The garbage cans of your competitors are easily accessible (they’re outside the building). If you were asked by your company to sift through it, would you do it? Why?

 

c. One of your colleagues presents to you a document that mentions the characteristics of a competitor’s new prototype. The information is very detailed. You do not know where the document comes from. What would you do? Why?

 

d. You have the possibility to hire an employee from your rival company, who worked in their R&D and/or marketing department until a few weeks ago. You know that the launching of a new product is imminent. Do you hire this employee? Why?

 

e. A federal agency offers to give you information about one of your competitors. Do you accept that information? Why? Is your answer different considering that the competitor is a foreign company, or not?

 

f. Would you ask a federal agency to look up information for you about one of your foreign rivals, on a very big deal?

 

 

  1. If I told you that tomorrow, your answers will be published on the front page of the country’s most prominent newspaper, would it change your answers? Why?

 

 

  1. If I told you that your answer would be read by someone whose opinion is of great importance to you (parents, friends, mentor…), would it change your answer?

 

 

  1. Are there any questions missing in this questionnaire? If yes, could you write them down?

 

 

  1. Would you like to add a comment or a remark?

Par Virginie - Publié dans : gigitrips
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Samedi 8 avril 2006
Les rues de Savannah: c'est vraiment d'un autre temps...

La rue des bars et restos sympas

Le pub british où on s'est posées le temps d'un repas

Une biker sur la route vers Daytona Beach

St Augustine: vieille ambiance et ghost tours

OUIIIIIII!!!!!!!!!!!!! A NOUS DAYTONA BEACH

On the beach

Le pays des cocktails

Un peu de bronzette a Tampa, Florida, troooop coool

On ne se laisse pas abattre

Ils sont fous ces américains

Les cocktails de TGI Friday's : memorables

Fear Factor aux Universal Studios: moi aussiiiiiiii je veux faire çaaaaaaa!!!!!!

Retour vers le futur: n'est ce pas, Doc ?

Dans une gare routière pour camions, à un moment dans la nuit: notre pire aventure :)
Par Virginie - Publié dans : gigitrips
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Lundi 3 avril 2006

Orages et nuées de l'opinion

La chronique de Pierre Marcabru
01 avril 2006, (Rubrique Opinions)

 
L'opinion est un monstre singulier qui a une seule tête et des millions de corps. Une seule idée l'habite et la mène, et si on la dit publique, c'est qu'elle est à tous sans appartenir à personne. On veut qu'elle soit l'émanation du peuple, ce n'est pas sûr, le peuple a plutôt des sentiments. Elle naît, le plus souvent, d'une croyance ou d'un aveuglement, d'une méfiance ou d'une peur, qui tiennent au climat, au hasard, à l'imitation et à l'instant. Elle surgit comme les orages. Les météorologues politiques la voient prendre forme sans pouvoir la prévenir. Il suffit d'un certain malaise, d'une obscure angoisse de la société, à peine sensibles à leur début, pour que l'opinion s'enfle, s'affirme et se bute. Il est alors très difficile de la contenir, il faut ruser avec elle, sinon céder à ses caprices.
 
Pascal disait que sans la force, qui est la reine du monde, l'opinion n'était rien. Mais si cette force est impuissante, l'opinion se nourrit, à défaut d'énergie, d'une obstination animale. Les enfants ont souvent cette obstination-là. C'est affaire de pédagogie plus que de politique. La politique n'est-elle pas, d'abord, une pédagogie ? Mais peut-on raisonner une foule toute à son idée fixe. D'où la puissance de l'opinion, même passive, sur chaque chose, aussi bien sur les moeurs, sur la morale que sur la politique, dès que cette opinion rejette tout examen, et, bardée de certitudes, tranche et décrète.
 
Nous le voyons encore aujourd'hui avec le CPE qui précipite le peuple dans les rues. Non pas tout le peuple, mais la trentième partie, à peine, de celui-ci, car l'opinion, sous son apparence massive et majoritaire, est toujours une minorité qui paraît, par à-coups, active, volontaire. L'espèce moutonnière, qui forme le fond d'une nation, la suit par indifférence ou conformisme. Et puis, un jour, s'en détache, et l'opinion change de camp, car l'opinion n'est pas toujours contestataire. Charles de Gaulle, dans des circonstances difficiles, l'a souvent eu pour lui, et, s'appuyant sur elle, est allé ainsi au bout de ses desseins. Ce qui est avoir le vent en poupe. Mais le vent tombe, et l'opinion devient, de nouveau, frondeuse, sinon amorphe, ce qui est pire.
 
Il n'est que deux façons de l'apaiser : soit entrer dans ses vues, ou, tout au moins, le laisser croire, soit attendre qu'elle disparaisse d'elle-même, comme un feu qui n'a plus de combustible, car elle est, sous son apparence bravache, et lorsque la durée la mine, changeante, incertaine, fluide, et même capable, quand ses activistes troublent imprudemment la paix civile et la tranquillité de chacun, des plus surprenants retournements. Toute action humaine s'achève dans la lassitude. Encore faut-il avoir le temps pour que cette lassitude gagne et que le sentiment de l'inanité de l'action s'impose. Il y a, ici, le risque de quelques soubresauts absurdes. Et le temps est un luxe dont les gouvernants, comme le commun des mortels, ne disposent pas toujours. Si persévérer envers et contre tous, quand la gravité et l'importance de l'enjeu l'imposent, est force de caractère, ne pas plier est, parfois, signe de faiblesse quand la question est contingente, et ne mérite pas tant de raideur. Le politique, dans sa grandeur, est un pragmatiste. Ni Richelieu, ni Napoléon, ni de Gaulle n'avaient le culte des principes. Ils saisissaient toujours l'opportunité, ce que l'opinion publique, qui a trop de passion, ne saurait faire. Et, d'ailleurs, elle vit dans l'irresponsabilité et dans l'irrationalité, ce qui la rend, dit Montaigne, «certaine, résolue, desdeigneuse, grave, sérieuse, comme l'asne».
 
On peut toujours jouer avec l'opinion, qu'il ne faut pas confondre avec l'opposition qui a son statut et sa logique, à condition d'expliquer, sans relâche, ce qui convient et ce qui ne convient pas. Rien n'est plus risqué que d'octroyer. Il est préférable d'établir ce minimum de confiance sans quoi, en république comme en monarchie, il n'y a pas de règne heureux. Mais si cette confiance se perd, et que l'opinion et le pouvoir se dressent, comme deux duellistes, l'un contre l'autre, nul ne voulant fléchir, il ne peut en sortir qu'amertume et frustration, car nécessairement l'un capitulera devant l'autre. Ou ils capituleront ensemble, ce qui n'est pas toujours plus heureux, car les paix sans vainqueurs sont des paix fragiles. De ces conférences où chacun cède pied à pied, il y a peu à attendre, si ce n'est quelque répit. Les hommes de bonne volonté, chers au vieux Kant, ne courent pas les rues, et on ne recoud pas le tissu social déchiré avec de grosses ficelles.
 
Un sage chinois affirmait qu'il vaut mieux tout perdre que de perdre la face, car, ajoutait-il, en perdant la face vous perdez tout, et la face avec. D'où la difficulté à résoudre ces conflits où l'opinion, puissance anonyme, et que nulle Constitution ne reconnaît, s'oppose à des gouvernants irrésolus qui, en démocratie, le plus souvent, atermoient et diffèrent. Tout se règle, certes, à la fin. Puis chacun va à ses affaires, indifférent, désabusé, le peuple ne croit plus en ses gouvernants et les gouvernants ne croient plus en ceux qu'ils gouvernent. C'est ainsi que meurent les démocraties dans un désintéressement de tout et une méfiance réciproque. Ce n'est pas l'abîme, ici, qui est dangereux, mais la pente.
 

Par Virginie - Publié dans : gigitrips
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